Uncovering the Hidden Value of 'Seconds' in Canadian Art Glass: A Historical Perspective
- lunasabrina
- Nov 12, 2023
- 3 min read
Updated: May 21, 2024
Continuez à défiler - L'article est écrit en français ci-dessous.
Ever heard the word ‘seconds’, and no not more food, but in terms of Canadian art glass. Well, the term refers to any piece that has some minor defect which occurred during production. Some examples that have been seen are baskets with ‘melted’ arms, or a lack of symmetry in the pulls. Nowadays when collectors see the word ‘seconds’ it causes a shock wave of stress, no one wants to have a seconds and most think they are worth much less. It is time we reconsidered these pieces and let's uncover the hidden value of 'seconds' in Canadian art glass.
With a little bit of research, I was able to find that ‘seconds’ have been selling since the beginning of the three Canadian vintage glass houses, EDAG, Chalet and Lorraine. You can see below an Zeller's Mother's Day advertisement published in the Saskatoon Star Phoenix, 1971, for Lorraine seconds, priced at $6.97 CAD. The same Zeller’s advertisement for these seconds was also seen in a newspaper from Alberta. Further corroborating the fact that these seconds were distributed throughout Canada.

It was the perfect Mother’s Day gift back then, so why can’t it be the perfect Mother’s Day gift now? I think a lot of it has come down to the collectors deeming these pieces less valuable. I would like to contest this idea and bring back some value and collect-ability to these pieces. By looking through advertisements of the same era we can see that Lorraine pieces (not seconds) were priced either similar to or very close to the price of the seconds. I would even like to add that these pieces are unique because there probably isn’t another one like it!

Another advertisement for Simpsons-Sears in the Edmonton Journal, 1968 shows Lorraine pieces ranging from $4.50-14.50. The Kingston Whig Standard was advertising Lorraine pieces at $5.88 each in 1970, yet again, cheaper than the seconds.


I ask you all to think about this research, are we ready to move past the 'seconds' and see them of value? The same value they had when they were created?
Découverte de la Valeur Cachée des 'Secondes' dans le Verre d'Art Canadien : Une Perspective Historique
Avez-vous déjà entendu le mot 'secondes', et non, pas plus de nourriture, mais en termes de verre d'art canadien. Eh bien, le terme fait référence à toute pièce qui présente un léger défaut survenu pendant la production. Certains exemples observés sont des paniers avec des bras 'fondus', ou un manque de symétrie dans les tirages. De nos jours, lorsque les collectionneurs voient le mot 'secondes', cela provoque une onde de choc de stress, personne ne veut avoir une seconde et la plupart pensent qu'elles valent beaucoup moins. Il est temps que nous réexaminions ces pièces et découvrions la valeur cachée des 'secondes' dans le verre d'art canadien.
Avec un peu de recherche, j'ai pu trouver que les 'secondes' se vendaient depuis le début des trois maisons de verre vintage canadiennes, EDAG, Chalet et Lorraine. Vous pouvez voir ci-dessous une publicité de la fête des mères de Zeller publiée dans le Saskatoon Star Phoenix, 1971, pour les secondes de Lorraine, au prix de 6,97 $ CAD. La même publicité de Zeller pour ces secondes a également été vue dans un journal de l'Alberta. Cela corrobore davantage le fait que ces secondes étaient distribuées dans tout le Canada.

C'était le cadeau parfait pour la fête des mères à l'époque, alors pourquoi ne pourrait-il pas l'être maintenant? Je pense qu'une grande partie de cela est due au fait que les collectionneurs considèrent ces pièces comme moins précieuses. Je voudrais contester cette idée et redonner de la valeur et de la collectabilité à ces pièces. En regardant à travers les publicités de la même époque, nous pouvons voir que les pièces de Lorraine (pas les secondes) étaient soit au même prix, soit très proches du prix des secondes. J'aimerais même ajouter que ces pièces sont uniques car il n'y en a probablement pas une autre comme elle!
Dans le Windsor Star de 1974, nous voyons des pièces de Lorraine au prix de 6,94 à 7,94 $ CAD en solde pour 4,88 à 5,88 $ CAD (après une énorme réduction de 2,06 $!), encore moins cher que le prix des secondes.

Une autre publicité pour Simpsons-Sears dans l'Edmonton Journal, 1968, montre des pièces de Lorraine allant de 4,50 $ à 14,50 $. Le Kingston Whig Standard faisait la publicité de pièces de Lorraine à 5,88 $ chacune en 1970, encore une fois, moins cher que les secondes.


Je vous demande à tous de réfléchir à cette recherche. Sommes-nous prêts à aller au-delà des 'secondes' et à les considérer comme précieuses? La même valeur qu'elles avaient lorsqu'elles ont été créées?